Info sur moi

J’ai toujours eu un intérêt pour les sciences et l’astronomie. Dès l’âge de cinq ans, j’ai étudié les mathématiques, en particulier le calcul, pour compléter mes études secondaires à l’université de Warwick, qui proposait des cours introuvables ailleurs ! J’ai ensuite obtenu un doctorat à l’université de Manchester, tout en travaillant à temps partiel dans le secteur informatique (et en appréciant chaque minute). Aujourd’hui, vous pouvez me trouver assez près de Paris parce que la vie est trop belle ici pour une seule personne… mais ne vous inquiétez pas : nous avons notre vieux chat qui nous tient compagnie quand il décide que nous en sommes dignes

Je suis heureux que les gens s’intéressent à ce que je fais aujourd’hui ; c’est génial de pouvoir se passionner.

Avec les météorites peuvent arriver des nouvelles formes de vie. Et si elles nous en apportaient ?

Nous aurons peut-être l’occasion d’étudier des signaux provenant d’E.T. bien avant de les rencontrer physiquement, car je suis sûr que les planètes habitées doivent être assez proches de leur étoile pour briller au télescope (mais il y a tellement d’autres choses à voir !). Je pense qu’on finira probablement par se heurter à une insondable complexité.

J’ai toujours été fasciné par la science et les mystères de l’espace. Depuis que je suis enfant, mon imagination aspire à s’évader dans un autre monde où il n’y a pas de limites à ce que l’on peut accomplir ou apprendre, seulement des possibilités illimitées qui attendent d’être découvertes à chaque tournant. En tant qu’adulte diplômé en physique du MIT ainsi qu’en science planétaire et en astrophysique de l’UMD (en plus de nombreux autres diplômes), ce rêve est en train de devenir plus qu’un vœu pieux – c’est une réalité !

Je suis passionné par l’écriture de matériel accessible pour les personnes intéressées, sans trop abaisser le contenu, afin de transmettre clairement des idées scientifiques complexes sans sacrifier l’élégance lorsque cela est possible ou nécessaire, comme le font la plupart des vulgarisateurs parce qu’ils ne savent pas comment s’y prendre.